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Descanse en el infierno: citada en los expedientes de Epstein, Gigi Hadid habla por primera vez

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Dans un commentaire Instagram, désormais supprimé, Gigi Hadid a pris la parole pour la première fois au sujet de sa présence dans les dossiers Epstein. En effet, son nom et celui de sa sœur, Bella, y sont mentionnés.

Comme de nombreuses personnes citées dans les fameux documents de l’affaire Epstein, elle n’a jamais rencontré le criminel sexuel. Pourtant son nom apparaît bien dans les dossiers dévoilés par le ministère de la Justice américain, le 30 janvier dernier. «Comment les sœurs Hadid sont-elles devenues mannequins et ont-elles gagné autant d’argent ? Je ne comprends pas…», s’est interrogée une personne, dont l’identité a été masquée, dans un mail destiné à Jeffrey Epstein en décembre 2015. «Tu sais bien», a alors répondu le financier américain avant que son interlocuteur ne précise : «C’est leur père qui a payé l’agence». «Il y a trop de filles qui font des fellations», a ensuite ajouté cette même personne. «Je suis d’accord», a répondu Jeffrey Epstein. Depuis la diffusion de ces messages, Bella et Gigi Hadid n’avaient pas encore réagi. Mais récemment, la compagne de Bradley Cooper a été interpellée sur Instagram à ce sujet. Une abonnée a expliqué qu’elle comptait se désabonner du compte de la mannequin car elle n’avait pris la parole à propos de ces dossiers. «Ça m’a donné la nausée», a alors répondu Gigi Hadid avant de s’expliquer dans un long message.

«Aucun lien avec cet être humain répugnant»

Dans son commentaire, qui a désormais été supprimé, Gigi Hadid explique ce qu’elle a ressenti lorsqu’elle a vu son nom apparaître dans les documents liés à l’enquête sur le criminel sexuel. «C’est horrible de lire quelqu’un que l’on n’a jamais rencontré parler de soi de cette manière. Surtout dans ce contexte», a-t-elle écrit selon Page Six. «Je n’ai pas réagi parce que je ne veux pas faire de l’ombre aux témoignages de ses véritables victimes ; mais ton commentaire m’a fait comprendre que ce n’était peut-être pas clair – et il est important que tu le saches.»

Dans son message, la célèbre mannequin a expliqué qu’elle a eu la chance de grandir dans un milieu privilégié et que ses parents l’ont toujours protégée. Elle a notamment affirmé qu’ils lui avaient transmis «la valeur du travail acharné» et que depuis ses débuts dans le milieu de la mode, elle n’a jamais «cessé de travailler dur». «Le fait d’être mentionnée dans ces fichiers – je pense que j’avais 20 ou 21 ans à l’époque où il a écrit cet e-mail – est troublant. Et je tiens à affirmer sans équivoque que je n’ai jamais eu aucun lien avec cet être humain répugnant», a-t-elle ajouté avant de conclure son message par : «Qu’il repose en enfer», en utilisant des emojis flammes pour illustrer le mot «enfer». De son côté, sa sœur Bella, qui est aussi citée dans les documents de l’affaire, ne s’est pas exprimée à ce sujet.