Au cinquième étage d'un immeuble offrant une vue plongeante sur Ramallah, Sawsan Qaoud reçoit dans les locaux de sa maison de production. Brushing, maquillage et sourire impeccables, l'ancienne correspondante de la chaîne MBC dans les territoires palestiniens occupés semble surgir d'un plateau TV. Elle se fait couler un thé en même temps qu'elle s'épanche : « J'en avais assez d'annoncer de mauvaises nouvelles, je suis du genre à vouloir raconter la beauté de la Palestine, alors je me suis mise au cinéma. »Elle qui a fait des études d'audiovisuel et de production cinématographique à Moscou puis à Cardiff a signé l'an dernier le remarqué documentaire Gazagrad. Elle y suit un couple palestino-russe qui fuit l'enclave palestinienne avec ses deux filles avant d'atterrir en Russie où la famille espère refaire sa vie. Sawsan Qaoud, le sourire…
Au cinquième étage d'un immeuble offrant une vue plongeante sur Ramallah, Sawsan Qaoud reçoit dans les locaux de sa maison de production. Brushing, maquillage et sourire impeccables, l'ancienne correspondante de la chaîne MBC dans les territoires palestiniens occupés semble surgir d'un plateau TV. Elle se fait couler un thé en même temps qu'elle s'épanche : « J'en avais assez d'annoncer de mauvaises nouvelles, je suis du genre à vouloir raconter la beauté de la Palestine, alors je me suis mise au cinéma. »Elle qui a fait des études d'audiovisuel et de production cinématographique à Moscou puis à Cardiff a signé l'an dernier le remarqué documentaire Gazagrad. Elle y suit un couple palestino-russe qui fuit l'enclave palestinienne avec ses deux filles avant d'atterrir en Russie où la famille espère…






