Lors du gala des Bonnes Fées, Camille Cerf a confié traverser une période mouvementée avec son fils Malo. L’ancienne Miss France dans le viseur de Donald Trump évoque avec humour le fameux ‘terrible two’, une phase bien connue des parents.Face aux refus, aux crises et aux négociations permanentes, la jeune maman atteinte d’un lipoedème raconte un quotidien épuisant. Une étape normale du développement de l’enfant, mais qui met la patience à rude épreuve.
Une phase compliquée qui bouscule le quotidien de Camille Cerf
Invitée au gala des Bonnes Fées, Camille Cerf s’est confiée sans détour sur son quotidien de mère. Son fils Malo, âgé de deux ans, traverse la phase du ‘terrible two’, une période souvent redoutée. Avec humour, elle décrit des journées rythmées par les refus et les changements d’avis. «C’est vraiment la période du non», explique-t-elle. Chaque moment devient un défi, surtout le matin, quand il faut s’habiller. L’enfant veut tout faire seul, mais n’y arrive pas toujours. La frustration monte vite. Pour la jeune maman, ces scènes se répètent et demandent beaucoup de patience.
À table, les situations ne sont pas plus simples. Camille Cerf raconte avec amusement les repas interminables. «Il ne veut pas manger la purée donc il veut une compote, mais deux secondes après il ne veut pas la compote, il veut de la purée», confie-t-elle. Ces hésitations obligent à tout recommencer. La jeune mère parle aussi d’une négociation constante. Chaque demande devient une discussion, parfois un bras de fer. «Enfin bref c’est chiant, c’est sans arrêt de la négociation», lâche-t-elle. Sur les réseaux sociaux, de nombreux parents réagissent. Beaucoup reconnaissent vivre la même chose et lui envoient des messages de soutien.
Le ‘terrible two’, une étape normale du développement
Le ‘terrible two’ désigne une étape normale du développement de l’enfant. Vers deux ans, il commence à affirmer sa personnalité et cherche à gagner en autonomie. Le mot ‘non’ devient fréquent, car l’enfant teste les limites. Il veut décider seul, tout en ayant encore besoin d’aide. Cette contradiction crée des frustrations et provoque des crises. Les spécialistes expliquent que cette phase permet de construire l’identité. Refuser, changer d’avis ou s’opposer sont donc des comportements attendus. Dans le cas du fils de Camille Cerf, cette envie d’indépendance se voit chaque jour. Pour les parents, il faut s’adapter et garder son calme.Si cette période fatigue les parents, elle reste temporaire. Beaucoup d’internautes ont d’ailleurs rappelé que les difficultés peuvent continuer après deux ans, certains parlant même du ‘fucking four’ avec humour. Ces réactions montrent que cette étape touche presque toutes les familles. En parlant ouvertement de son quotidien, Camille Cerf casse l’image parfaite de la maternité. Elle montre qu’il existe aussi des moments compliqués. Cette sincérité rassure de nombreux parents, qui se sentent moins seuls.






