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Combustible: TotalEnergies anuncia la extensión del tope de precios hasta el 7 de abril

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International

Combustible: TotalEnergies anuncia la extensión del tope de precios hasta el 7 de abril

LES VOLS DE CARBURANT SE MULTIPLIENT

C’est une autre conséquence de l’envolée des prix du pétrole : les vols de carburant se multiplient partout en France. Réservoirs siphonnés sur des parkings, chez des particuliers ou des agriculteurs, les gendarmes alertent, comme vous pouvez le voir dans ce reportage du 20H.

Police, justice et faits divers

Face à la flambée des prix : les vols de carburant se multiplient

LES PRIX DU BARIL RECULENT LÉGÈREMENT

Alors que le président iranien a affirmé dans la journée sa volonté de «mettre fin à la guerre», les prix du pétrole ont reculé.

Le Brent, valeur de référence en Europe, a ainsi perdu 3,18% pour s’établir à 103,97 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en mai, quant à lui, a reculé de 1,46%, à 101,38 dollars.

L’UE JUGE «NÉCESSAIRE» DE RÉDUIRE LA DEMANDE DE PÉTROLE EN EUROPE

La Commission européenne a jugé «nécessaire» mardi de réduire la demande de pétrole en Europe, en pleine flambée des prix à cause de la guerre au Moyen-Orient.

«Nous sommes dans une situation susceptible de s’aggraver (…). Une réduction de la demande est nécessaire, j’encourage vivement les États membres à en tenir compte lorsqu’ils appliquent différentes mesures de crise», a souligné le commissaire européen Dan Jorgensen, après une réunion avec les ministres de l’Energie.

FILES D’ATTENTE DANS LES STATIONS AUX PRIX PLAFONNÉS

Conséquence directe du plafonnement des prix du carburant dans certaines stations, beaucoup d’automobilistes s’y sont rués, entraînant d’importantes files d’attente et des ruptures de stock. C’est le cas à Lille, Toulon ou encore Nice, où les équipes du 13H de TF1 se sont rendues.

Conso et tendances

STATION ESSENCE  FILE ATTENTE JTA

RATIONNEMENT, TÉLÉTRAVAIL… CES MESURES PRISES DANS LE MONDE

Face à l’augmentation des prix du carburant dans le monde, chaque pays tente de trouver la solution pour contenir la flambée. Tour d’horizon.

Économie

Plusieurs pistolets de distributions sont alignés dans un distributeur d'essence.

TOTAL PROLONGE JUSQU’AU 7 AVRIL LE PLAFONNEMENT DES PRIX

Le géant pétrolier annonce ce mardi poursuivre «jusqu’au 7 avril ses mesures de plafonnement dans ses stations-service», et ce, «dans un contexte de forte remontée des cours du diesel, un carburant dont la France est largement importatrice».

Ainsi, dans les 3.300 stations que compte l’entreprise sur le territoire métropolitain, le prix de l’essence continuera d’être plafonné à 1,99 €/litre et et celui du diesel à 2,09 €/litre.

LA CARTE DES PÉNURIES

Doit-on s’attendre à des pénuries de carburant en France et en Europe ? La banque américaine JP Morgan a dressé un bilan de ses différentes estimations. 

Découvrez en carte les zones du globe qui sont concernées.

International

VU SUR LCI

Capture d'écran LCI

DE NOUVELLES MESURES CIBLÉES «Ã€ L’ÉTUDE»

En réponse à une question de la députée LR Sylvie Bonnet, pointant des mesures insuffisantes pour les travailleurs touchés par la hausse des prix des carburants, la ministre déléguée à l’Énergie assure que «des aides dédiées, spécifiques, ciblées, bornées dans le temps sont à l’étude», citant notamment «les infirmières» et «les aides-soignantes».

 

Maud Bregeon assure par ailleurs que le gouvernement travaille à «des réponses structurelles : «Les travailleurs qui roulent beaucoup doivent être les premiers ciblés par le plan d’électrification qu’on annoncera la semaine prochaine», précise la porte-parole du gouvernement. 

«PÉNURIES» EN ÉTHIOPIE

Le pays de 130 millions d’habitants est en proie à des pénuries de carburant, a annoncé le ministère du Commerce sur son compte Facebook, qui précise «qu’en raison de la guerre et de l’instabilité, l’approvisionnement quotidien en diesel a diminué, passant de 9,2 millions de litres à 4,5 millions de litres».

Résultat : certains véhicules, notamment ceux «transportant des biens de première nécessité», «les tracteurs contribuant à la modernisation de l’agriculture» ou bien encore «les véhicules de transport public», seront désormais prioritaires dans les stations-services. 

LE BRENT POUR LIVRAISON EN MAI AUGMENTE DE 5%

Le cours du Brent pour livraison en mai, valeur de référence pour le prix du pétrole européen, va augmenter de 5% à cause de la guerre au Moyen-Orient, pour atteidnre 118,49 dollars.

RATIONNEMENT ET TÉLÉTRAVAIL EN INDONÉSIE

Face à la flambée mondiale des prix du pétrole provoquée par la guerre au Moyen-Orient, l’Indonésie a annoncé mardi qu’elle allait rationner la vente de carburant et a décrété un jour de télétravail par semaine pour les fonctionnaires dans le but de préserver ses stocks.

«Pour assurer la distribution de carburant, le gouvernement réglementera les achats en fixant une limite raisonnable de 50 litres par véhicule» et par jour, a déclaré le ministre coordinateur des Affaires économiques, Airlangga Hartarto.

LITUANIE

Les Chemins de fer lituaniens ont annoncé mardi diviser par deux le prix de tous les billets de train sur le réseau national, en réponse à la flambée des cours des carburants provoquée par la guerre au Moyen-Orient.

La réduction de 50% s’appliquera du 1er avril au 31 mai, sur tous les trajets domestiques et pour toutes les classes. Elle est cumulable avec des remises existantes, ont indiqué dans un communiqué la compagnie publique LTG Link et le ministère des Transports.

LE PRIX DU DIESEL ATTEINT UN RECORD

Le prix du litre de gazole a atteint un record absolu depuis 1985 en moyenne hebdomadaire la semaine dernière, dépassant les plus hauts enregistrés après l’invasion de l’Ukraine par la Russie, selon des chiffres publiés par le gouvernement.

Le prix moyen du litre de gazole a atteint 2,1888 euros, indiquent les chiffres arrêtés vendredi et publiés lundi par le site gouvernemental du suivi des prix pétroliers. Le précédent record datait du 11 mars 2022, à 2,1407 euros le litre, suivi du 17 juin 2022, à 2,1345 euros.

Mardi, le gazole, carburant routier le plus utilisé en France, se vendait à 2,243 euros le litre en moyenne en France, d’après un calcul AFP réalisé sur les prix rapportés par quelque 9.600 stations à un site gouvernemental.

LA CGT RÉCLAME UN «BLOCAGE» DES PRIX DES CARBURANTS ET DÉNONCE DES «MESURETTES»

Sophie Binet a critiqué mardi sur franceinfo le gouvernement, qui «met en place des mesurettes» face à «une situation au moins aussi grave que le choc pétrolier de 1973», provoquant une flambée des prix. «On n’entend pas parler des travailleurs et travailleuses», comme les aides à domicile, infirmières, et «tous les salariés qui ont besoin de prendre leur voiture pour aller travailler et ne peuvent pas joindre les deux bouts», a affirmé la secrétaire générale de la Confédération générale du travail. 

«La première mesure qu’il faut mettre en place, c’est un blocage des prix de l’énergie parce que cette augmentation des prix des carburants, elle est injustifiée, c’est de la pure spéculation» des groupes pétroliers, a exhorté la responsable de la CGT sur.  Selon elle, cette mesure «ne coûte rien aux caisses de l’État et permettrait déjà de stabiliser les prix».

LA CFDT DEMANDE DES AIDES CIBLÉES

Interrogée sur la mobilisation des transporteurs routiers pour une aide gouvernementale accrue, Marylise Léon a déclaré sur RTL que «certains secteurs effectivement doivent être soutenus». Mais la secrétaire générale de la CFDT a souhaité «parler des salariés concernés par cette augmentation du prix des carburants», conséquence de la guerre au Moyen-Orient : «aides à domicile, personnes dans le social, le médico-social, agents de la fonction publique, qui ont besoin de leur voiture pour aller travailler», et ce sont «surtout des femmes».

LA CFDT DEMANDE DES AIDES CIBLÉES

Interrogée sur la mobilisation des transporteurs routiers pour une aide gouvernementale accrue, Marylise Léon a déclaré sur RTL que «certains secteurs effectivement doivent être soutenus». Mais la secrétaire générale de la CFDT a souhaité «parler des salariés concernés par cette augmentation du prix des carburants», conséquence de la guerre au Moyen-Orient : «aides à domicile, personnes dans le social, le médico-social, agents de la fonction publique, qui ont besoin de leur voiture pour aller travailler», et ce sont «surtout des femmes». La responsable cédétiste a toutefois exclu des aides générales, plaidant qu’on «n’a plus les moyens d’arroser le sable, comme on l’a fait en 2022» et que les aides indifférenciées avaient alors bénéficié «d’abord aux plus aisés».

«SANS CAMIONS, LA FRANCE N’AVANCE PAS»

Des chauffeurs routiers sont rassemblés mardi matin sur le périphérique nantais pour demander au gouvernement des aides plus significatives face à la flambée des prix des carburants. «On demande une aide spécifique ciblée par rapport à nos véhicules comme on avait eu en 2022 pour pouvoir passer le cap et après encadrer le prix du carburant, car si demain il continue à monter, 2,50 ou 3 euros, comment on fait ?», a déclaré Stéphane Clémot, dirigeant de «Transport Diguet», au micro de LCI.

«Notre secteur est essentiel pour l’économie mais il est malade. Il faut nous écouter car sans camions la France n’avance pas, la France s’arrêtera et l’économie aussi», ajoute-t-il, affirmant perdre 3.000 euros par jour, et près de 60.000 euros au mois de mars à cause de la hausse du prix des carburants.

DES AIDES PLUS IMPORTANTES SI LE CONFLIT DURE

«Si la situation n’évolue pas dans les prochaines semaines, au mois d’avril, il faudra réussir à aider beaucoup plus les secteurs d’activité qui sont dans une situation de dépendance très forte au pétrole», affirme le président de la Confédération des petites et moyennes entreprises. 

Interrogé ensuite sur la proposition du ministre du Travail de mettre en place des mesures de chômage partiel pour certaines professions, Amir Reza-Tofighi répond que «c’est un bon début mais ce n’est pas suffisant» comme solution court-termiste. «Il faudra s’assurer que les dossiers soient bien traités, et que toutes les entreprises qui ont une baisse d’activité, y compris de façon indirecte par rapport à la guerre au Moyen-Orient, soient bien acceptées», a-t-il précisé. 

«IL FAUT DES AIDES PLUS IMPORTANTES MAIS TRÈS CIBLÉES»

«Il ne faut pas d’aide massive mais il faut aider les secteurs qui sont fortement touchés. Ce que le gouvernement a annoncé est un bon début , mais ce n’est pas suffisant pour les transporteurs routiers qui roulent quasiment à perte», affirme Amir Reza-Tofighi, président de la CPME sur TF1. «Il faut que les aides soient très ciblées, mais plus  importantes», ajoute-t-il, citant notamment les voyagistes qui risquent de licencier des employés sans aide supplémentaire.

LE PRÉSIDENT DE LA CPME SUR TF1 À 7H35

Amir Reza-Tofighi, président de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME), est l’invité d’En Toute Franchise avec Adrien Gindre dans «Bonjour ! La Matinale TF1».

LES ARTISANS À L’ARRÊT

La hausse des prix sur les carburants risque de se faire ressentir en cas de travaux à domicile car les artisans du bâtiment adaptent déjà leur devis. Regardez ce reportage de «Bonjour ! La matinale TF1». 

Carburants : les artisans à l’arrêtSource : TF1 Info

NANTES

Après une mobilisation en Île-de-France lundi, les transporteurs routiers manifestent mardi parti sur le périphérique de Nantes, où le trafic est ralenti depuis 6 heures. Des camions, principalement des véhicules de marchandises, bloquent les voies de droite du périphérique nantais dans les deux sens, face à la hausse des prix du carburant. Retrouvez les dernières informations de notre envoyée spéciale dans cette vidéo.

Prix des carburants : les routiers manifestent mardi matin sur le périphérique de NantesSource : TF1 Info

BONJOUR

Bienvenue à tous sur ce direct dédié à la hausse du prix des carburants, répercussion de la guerre au Moyen-Orient, et à ses répercussions en France, où des professionnels, notamment les routiers, manifestent contre les aides de l’État, qu’ils jugent trop faibles.

DES STATIONS RATIONNENT LES CLIENTS

Certaines stations-service TotalEnergies, qui ont plafonné les prix des carburants, attirent les automobilistes en masse, ont commencé à rationner leurs clients. 

C’est le cas de l’un de ces commerces, où les équipes du 13H se sont rendues…

Conso et tendances

Une station-service TotalEnergies de Séméac (Hautes-Pyrénées) rationne le carburant distribué, le 30 mars 2026.

LE G7 PRÊT «Ã€ PRENDRE TOUTES LES MESURES NÉCESSAIRES» POUR LA STABILITÉ DU MARCHÉ DE L’ÉNERGIE

Les ministres des Finances, ceux de l’Énergie et les responsables des banques centrales du G7 sont prêts «Ã  prendre toutes les mesures nécessaires» pour assurer la stabilité du marché de l’énergie, a indiqué la présidence française du groupe dans un communiqué. 

Les ministres ont également réaffirmé leur «ferme engagement en faveur de marchés de l’énergie fonctionnant correctement, stables et transparents», appelant «tous les pays à s’abstenir d’imposer des restrictions injustifiées à l’exportation d’hydrocarbures et de produits connexes».

Ce lundi, la France a réuni en visioconférence un G7 Finances-Énergie dans un format pour le moins inédit, avec pour objectif d’échanger sur les répercussions économiques de la guerre au Moyen-Orient, alors que les prix de l’énergie ne cessent d’augmenter. 

LE PREMIER MINISTRE «PRÊT À ALLER PLUS LOIN» SI LA CRISE DURE

«Le Premier ministre m’a dit que les annonces de vendredi n’étaient pas un solde de tout compte et qu’il ferait le point à la fin du mois pour voir ce qu’il serait possible de faire, mais qu’il était prêt à aller plus loin si la guerre devait devait se poursuivre», a rapporté devant la presse le patron de la FNSEA, Arnaud Rousseau, à la sortie d’un entretien avec Sébastien Lecornu à Matignon.

Vendredi, le gouvernement a annoncé une exonération de taxe sur le diesel non routier (GNR), utilisé dans les tracteurs. L’équivalent «d’un effort budgétaire de 14 millions d’euros sur le mois» d’avril et correspondant à une baisse d’environ 4 centimes par litre.

«Notre demande est claire, c’est 30 centimes du litre», a martelé Arnaud Rousseau, pour qui ces annonces ne sont «pas à la hauteur». 

NOUVELLE MANIFESTATION MARDI DANS LA MARNE

Une nouvelle manifestation est prévue mardi dans la Marne, à l'initiative de la Fédération nationale des Transporteurs (FNTR). «Une soixantaine de camions» est attendue, selon le président de la FNTR Pascal Robert, contacté par l’AFP.

PREMIÈRES RESTRICTIONS À LA POMPE

Des stations commencent à rationner certains carburants. Cela arrive dans le groupe TotalEnergies qui a plafonné les prix et qui se retrouve parfois moins cher que ses concurrents. Les automobilistes ne s’y trompent pas. Ce plafonnement était prévu jusqu’à mardi soir. Sollicité, le distributeur n’a pas encore arbitré la prolongation de cette offre.

ROLAND LESCURE

Le ministre de l’Économie, Roland Lescure, justifie le choix de privilégier des mesures ciblées face aux répercussions du conflit au Moyen-Orient, notamment sur le prix des carburants : «Aujourd’hui, si vous mettez en place des mesures générales, ça va vous coûter beaucoup d’argent et ce sera sans doute très peu efficace. On est au plus près de ceux qui en ont le plus besoin», assure-t-il sur BFM. 

Roland Lescure met également en avant les chèques énergie, envoyés prochainement, et la hausse de la prime d’activité : «Certes ces mesures étaient prévues, mais elles étaient prévues parce qu’on les a votées et elles vont, elles aussi, permettre d’accompagner des ménages qui font face à des situations difficiles.»

LA FNSEA REÇUE À MATIGNON

Le chef du gouvernement reçoit à midi le puissant patron de la FNSEA Arnaud Rousseau, également très mécontent de l’aide proposée aux agriculteurs.

Ces derniers bénéficieront en avril d’une exonération du droit d’accise sur le gazole non routier (GNR) utilisé dans les tracteurs, pour un coût d’environ 14 millions d’euros, soit une baisse de «quatre centimes d’euros par litre», selon une source gouvernementale.

LES PRIX DES CARBURANTS EN LÉGÈRE HAUSSE LUNDI

Lundi, les prix des carburants restaient orientés en légère hausse, selon les chiffres du gouvernement analysés par l’AFP. Le gazole, carburant le plus consommé, se vendait 2,23 euros le litre en moyenne (sur 8.809 stations recensées), contre  1,720 euro le 27 février. 

LES IMAGES DES PREMIERS RALENTISSEMENTS DANS PARIS

Les routiers bloquent ParisSource : TF1 Info

THIERRY COTILLARD

Le plan d’aide de près de 70 millions d’euros annoncé vendredi par le gouvernement pour soutenir les secteurs les plus touchés par la flambée des prix des carburants «ne suffit pas», a estimé lundi le patron du Groupement Mousquetaires/Intermarché, Thierry Cotillard .

«La méthode qui est prise de traiter le problème à la source est la bonne méthode, mais je pense que l’enveloppe ne suffit pas», a déclaré Thierry Cotillard sur RMC/BFMTV.

Le plan, ciblé sur les secteurs de la pêche, l’agriculture et les transports, est limité à ce stade au mois d’avril.

«Si on prend l’exemple de l’agriculteur, ok, ça va payer une partie du gazole, mais il va vous dire que l’engrais qui arrive du détroit d’Ormuz, qui est en train d’exploser en termes de prix d’achat, va lui coûter plus cher. Donc ça va venir prendre sur ses marges», a-t-il illustré.

JEAN-PIERRE FARANDOU

«Je suis prêt à mettre en place des mesures de chômage partiel pour soulager les entreprises qui ont une baisse d’activité» liée à  la guerre au Moyen-Orient et la hausse des prix des carburants, a annoncé ce lundi sur franceinfo Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail et des Solidarités. «Toutes les entreprises qui font face à une baisse d’activité brutale liée directement à la crise», sont concernées, précise-t-il.

PHILIPPE TABAROT

Les aides aux entreprises face à la hausse des prix des carburants seront «peut-être reconductibles si la situation perdure, en mai, en juin», a affirmé lundi le ministre des Transports, Philippe Tabarot. «Là, on parle on parle d’un mois. Quand je vous parle de 50 millions (d’euros), c’est un mois», a affirmé M. Tabarot sur CNews et Europe 1. Il était interrogé sur les critiques des entreprises de transport, qui ont déploré la faiblesse des aides par rapport à celles accordées après le déclenchement de la guerre en Ukraine en 2022.

«Ces 50 millions seront peut-être reconductibles si la situation perdure, en mai, en juin… Voilà, j’espère que les choses s’arrêteront», a indiqué le ministre.

«Mais on ne peut pas comparer encore avec ce qui s’est fait pendant la période de l’Ukraine. Et puis il est vrai que la situation budgétaire de notre pays n’est pas la même», a poursuivi M. Tabarot.

LAURENT NUÑEZ

«Il y a un certain nombre d’actions qui sont tolérées, mais on ne peut pas tolérer les blocages qui mettent à mal d’abord notre économie et puis surtout la liberté d’aller et venir de nos concitoyens», a prévenu lundi sur RTL le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez.

DÉBUT DE L’OPÉRATION ESCARGOT SUR LE PÉRIPHÉRIQUE DE PARIS

Une quinzaine de gros cars de tourisme ont commencé à se rassembler vers 8H00 près de la porte de Vincennes à Paris, pour une opération escargot organisée par l’Organisation des transporteurs routiers européens (Otre) pour réclamer des aides face à la hausse du carburant.

«LA SITUATION BUDGÉTAIRE DE LA FRANCE EST TROP DEGRADÉE»

«Nous sommes arrivés à une situation où il est absolument inimaginable de réitérer les plans de soutien à l’économie qu’on a lancé au moment de Covid, qu’on a lancé au moment de l’Ukraine», décrypte ce lundi dans Bonjour, Nicolas Doze, éditorialiste économique. «Là on arrive péniblement à sortir 70 millions d’euros, à l’époque on a sorti 70 milliards d’euros. On ne se reproduira pas.»

Un geste sur les carburants bien trop chersSource : TF1 Info

LES CAMIONS CONVERGENT VERS PARIS

Alors qu’environ 110 cars et 70 camions doivent prendre part à une opération escargot, susceptible de ralentir le trafic du périphérique parisien entre 10H et 11H ce lundi, une équipe de TF1 a pu se mêler au cortège qui converge vers la capitale.

Opération escargot des routiers : les camions convergent vers ParisSource : TF1 Info

LES VÉHICULES DIESEL, EN PANNE SÈCHE

Il devient quasiment impossible de vendre des véhicules diesel qui ont perdu leur argument économique en l’espace de quelques semaines. 

Véhicules diesel : en panne sècheSource : TF1 Info

«ON SERA PAYÉS À LA SAINT-GLINGLIN»

«On nous a débloqué 50 millions d’euros avec tout un formulaire à faire sur internet, c’est assez compliqué», Kevin Morizé, le patron d’une entreprise de transports routiers, qui estime que ce n’est pas assez. «On va encore s’embêter à remplir plein de papiers, on sera payés à la Saint-Glinglin, parce que ça le gouvernement sait bien faire, nous on doit payer tout d’avance et le gouvernement en est payé le plus tard possible», poursuit-il.

«On sera payés à la Saint-Glinglin» : la colère des routiersSource : TF1 Info

FINI LES PLEINS COMPLETS ?

Face à la hausse des prix des carburants, les Français préfèrent étaler leurs dépenses de carburant, comme le montrent les témoignages recueillis à Toulouse.

Essence : mini plein contre maxi prixSource : TF1 Info

«ON EST EN COLÈRE»

«Ce n’est pas une aide qui est pérenne, ça ne va durer qu’au mois d’avril», estime Kevin Morizé, le patron d’une entreprise de transports routiers, depuis Auffargis, dans les Yvelines, où sont positionnés plusieurs camions en prévision de l’opération escargot prévue à l’est de Paris.

Flambée des carburants : opération des routiersSource : TF1 Info

DÉJÀ DES ARBITRAGES SUR LA CONSOMMATION

Est-ce qu’il faut s’attendre à une hausse assez sensible des prix alimentaires ? Les Français sont de plus en plus nombreux à vous poser cette question face au prix des carburants qui continue d’augmenter. Maud Descamps décrypte l'impact de la hausse continue des carburants sur les prix alimentaires.

D’AUTRES ACTIONS DE ROUTIERS PRÉVUES CES PROCHAINS JOURS

D’autres actions des routiers sont prévues ces prochains jours, notamment en Pays-de-Loire mardi, et en Provence-Alpes Côte d’Azur, Occitanie et Nouvelle-Aquitaine mercredi.

«Si d’ici une semaine il n’y a pas d’évolution, il y aura plus de monde, il y aura plus de blocages, (…) et ce sera plus contraignant pour tout le monde», a indiqué Bruce Aiglehoux, secrétaire général du syndicat OTRE Ile-de-France, qui évoque une possible action coordonnée à Paris de l’ensemble de ses collègues, à laquelle pourraient se greffer les agriculteurs, autres victimes de la hausse des carburants.

QUELQUE 110 CARS ET 70 CAMIONS ATTENDUS SUR LE PÉRIPHÉRIQUE PARISIEN

Quelque 110 cars et 70 camions doivent prendre part à une opération escargot, susceptible de ralentir le trafic du périphérique parisien entre 10H et 11H du matin, a indiqué à l’AFP Bruce Aiglehoux, secrétaire général du syndicat OTRE Ile-de-France.

Ils se réuniront entre 09H et 10H, près de la porte de Vincennes, avant de se mettre en branle pour le périphérique, sans blocage, «mais effectivement, de 10h à 11h, ça va être compliqué» d’avancer, a indiqué M. Aiglehoux, qui doit ensuite rencontrer le préfet de région, pour transmettre les revendications du secteur.

SÉBASTIEN CHENU

«On pense que c’est sur le nucléaire qu’il faut faire un maximum d’effort», et non sur l’électrique, a estimé ce lundi sur TF1 Sébastien Chenu, s’exprimant sur la hausse des carburants. «Il faut des dispositifs pérennes, dans le temps, adaptés», a-t-il poursuivi.

SÉBASTIEN CHENU

«On demande une baisse de la TVA sur l’énergie pour que le prix à la pompe baisse», a déclaré ce lundi sur TF1 Sébastien Chenu, député du Nord, vice-président du “Rassemblement nationalâ€,et vice-président de l’Assemblée nationale, estimant que «le gouvernement laisse les Français à l’abandon».

«Ce qu’il se passe aujourd’hui va produire un ralentissement (ndlr : de la croissance) car les Français et les professionnels sont dans une difficulté manifeste», a-t-il estimé.

BONJOUR

Bienvenue dans ce live consacré aux actions de routiers prévues cette semaine contre les prix du carburant.