Le premier thème était consacré à la place des femmes dans les filières scientifiques sous le titre «Mais où sont les filles ?». Il s’agissait de comprendre, témoigner et agir pour que les filles aient toute leur place dans les sciences. À cette occasion, la structure avait invité deux conférencières membres de l’association Femmes et Sciences, qui agit pour promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes, notamment dans les carrières scientifiques. Elle s’adresse à un large public allant du monde éducatif aux institutions scientifiques en passant par les entreprises, les réseaux des femmes et, en règle générale, au grand public. Isabelle Pianet, ingénieure au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) Archéosciences de Bordeaux, est très engagée pour la mixité en sciences. Marie-Blanche Mauhourat est professeure de physique chimie dans le secondaire et en classes préparatoires, inspectrice générale d’académie et ancienne élève de Claudine Hermann, cofondatrice de Femmes et Sciences. Les conférencières ont tenté de sensibiliser à ces inégalités, d’abord les élèves du collège Aliénor-d’Aquitaine, jeudi 2 avril. Les interrogations et les questionnements des jeunes quant à leur avenir scolaire, universitaire et professionnel étaient au cœur de la séance.
Ensuite, les intervenantes ont rencontré un plus large public à l’office de tourisme de Brantôme. Dans un premier temps, elles ont évoqué les figures des savantes locales passées par la Nouvelle-Aquitaine : à savoir Angélique du Coudray (1712-1794), Marie-Louise Jacotin (1905-1972), Édith Mourier (1920-2017) et Yvette Amice (1936-1993).





