Installé à Nîmes, le chanteur Robe présente son projet «Rockumbero» vendredi 3 avril à Paloma.
Figure incontournable et attachante de la scène musicale nîmoise, Robe est de retour sur scène. L’auteur-compositeur-interprète continue à mélanger de manière singulière, avec élégance et tendresse, le rock, la chanson française et la rumba catalane. Ce savoureux cocktail est à la base de son nouveau disque «Rockumbero», sorti en février et que Robe défend en public ce vendredi à Paloma.
Dans les années 90, le plus nîmois des Barcelonais a connu le succès avec le tube «Soledad», travaillant avec des artistes comme Iggy Pop, David Gilmour, Tomatito ou Mory Kanté. Mais loin de ce fracas, Robe a fait un choix de carrière différente, cultivant son jardin à l’écart, près de son amoureuse, la peintre Nicole Bousquet à laquelle il adresse un nouveau clin d’œil dans son disque.
Enregistré à la maison, dans l’intimité, le disque voit défiler les amis avec du cajon, des guitares flamencas, du violon ou violoncelle. On les retrouve sur scène, pour «un show très tonique, avec une grosse section rythmique,» raconte le musicien, qui sera bien entouré, avec Pierre Louryac (guitare rumba et chœurs), Clara Tudela (basse et chœurs), Fab «Tatu» Pascual (cajon flamenco et danse), Danny Ochoa (violon alto) et Céline Dussaud (violoncelle). Avec ce concert, Robe «le pari de présenter des textes qui racontent des histoires intimes mais on tape du pied du début à la fin». Séduit par les cordes classiques, Robe présente des chansons de son dernier opus et des plus anciennes réarrangées pour l’occasion, afin de «mélanger la douceur des cordes avec la puissance des rythmes latins, du groove et du rock».
(Vendredi 3 avril, 20h. Paloma, 250 chemin de l’aérodrome, Nîmes. De 16h à 22h. 04 11 94 00 10.)





