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La Liga 2. Para el Pau FC, soñar es despegar de nuevo en Nouste Camp.

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D’Atilde;©jà parce qu’elle a permis au Pau FC de s’assurer le maintien à coup sûr. En effet, même si ce n’est pas encore tout à fait le cas sur un plan comptable, voir le barragiste amiénois combler un écart de quinze points en sept journées sur les Béarnais est difficilement imaginable. Une première mission accomplie, pour la plus grande satisfaction du coach Thierry Debès : «C’est une chose très importante pour nous, pour le club, de pouvoir travailler sereinement sur l’avenir »

Rêver… un petit peu

Le Pau FC n’a donc plus à se retourner. Son dernier succès lui a même offert l’opportunité de pouvoir encore regarder devant. «J’avais dit à mes joueurs, avant le match à Clermont, qu’un nul nous assurait le maintien et qu’une victoire nous permettait de continuer à rêver un petit peu», avoue Debès.

Les Jaune et Bleu sont certes derniers d’un peloton extrêmement dense de huit équipes qui se tiennent en six points. Mais ils peuvent, comme les autres, encore croire à un strapontin pour le barrage d’accession.À cinq points du top 5 à l’aube de cette 28e journée, le Pau FC n’a plus vraiment de marge et aura notamment plusieurs rencontres clés à disputer contre des concurrents directs. À commencer par ce vendredi, selon Debès : «Le week-end dernier, on a gagné un point sur le barragiste. Mais il ne faut pas rêver, et en gratter d’autres chaque week-end. Si on enchaîne avec deux défaites, ce sera fini. Je pense qu’il nous faut entre trois et quatre victoires minimum sur ce qu’il reste à jouer si on veut rêver du top 5. C’est un challenge énorme, peut-être un peu fou mais pourquoi ne pas se donner l’opportunité de rêver? C’est sûr que si on veut jouer le haut de tableau le plus longtemps possible, il va nous falloir une série. À commencer par ce vendredi face à Montpellier parce que c’est un concurrent direct et que c’est donc un match à six points.»

Gare aux contres

L’échéance face aux Héraultais représente un réel tournant dans la fin de saison béarnaise. En revanche, s’il ne vaut pas déjà se retrouver au bord de la route au coup de sifflet final ce vendredi soir, le Pau FC se doit de faire le plein dans son Nouste Camp. Ce qu’il n’est pas parvenu à réaliser depuis neuf rencontres désormais.

Un sujet que n’a pourtant pas abordé Debès avec ses joueurs cette semaine : «Je n’ai pas envie d’insister sur le fait qu’on n’y arrive pas à domicile. Parfois, cela à l’effet inverse de celui qu’on recherche. Il faut déjà reprendre du plaisir à domicile et que les joueurs arrêtent de se poser des questions.»

Tout donner, se lâcher, mais sans prendre de risques supplémentaires pour autant. C’est en tout cas le souhait du coach palois : «Maintenant qu’on est libérés du maintien, j’espère qu’ils seront dans cet état d’esprit. Depuis que je suis coach, on a marqué pas mal de buts mais on en a aussi pris beaucoup. Donc, à mon avis, ils étaient déjà libérés. Peut-être même un peu trop par moments… Je suis pour qu’on attaque. Mais, en revanche, on ne peut pas oublier les transitions défensives et c’est ce qui nous a fait un peu défaut ces derniers temps.» Face à la meilleure défense du championnat, qui affiche en plus une forme certaine, le Pau FC va devoir s’employer. Mais le jeu en vaut la chandelle.