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El resplandor, Pet Sematary, Amityville… La obsesión insana del cine de terror por los cementerios indígenas.

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Depuis les années 1970, les films d’horreur américains utilisent l’histoire des Premières Nations pour nourrir leurs récits. Et notamment leurs lieux sacrés… mais jamais pour dénoncer ceux qui ont réellement du sang sur les mains. Par Cécile Mury Publié le 26 avril 2026 à 09h00.

Dans «Simetierre» (2019), des cadavres d’un cimetière indien reviennent à la vie… Et se vengent. Paramount Pictures/Alphaville Films.

L’Amérique est bâtie sur les ossements des peuples autochtones, conquis, dépouillés, massacrés. C’est un fait historique, pas une légende surnaturelle. Pourtant, c’est dans le cinéma d’horreur que cette sinistre fondation revient le plus hanter l’imaginaire collectif. À partir de la fin des années 1970, bien après le déclin du western et de ses «Indiens» de moins en moins antagonistes et caricaturaux, Hollywood s’est littéralement installé sur les sites funéraires des vaincus d’hier. Dans «Amityville, la maison du diable», de Stuart Rosenberg (1979), une coquette maison familiale repose sur un cimetière de la nation Shinnecock. Dans «Shining», de Stanley Kubrick… [Contenu réservé aux abonnés].

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Cinéma, États-Unis, Cinéma américain, Cinéma d’horreur et d’épouvante.

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