Danseuse née au Conservatoire, Pauline Merjanoff a touché du doigt son rêve avant de le voir se briser. Pourtant, son parcours de combattante l’a endurcie. Jusqu’à devenir préparatrice mentale pour le Comité Départemental de Tennis du Gard.
La danse, plus qu’un sport pour Pauline Merjanoff, c’est une raison d’exister. «Depuis que je sais marcher, je voulais être danseuse. J’aimais la danse classique, les tutus et toute la féérie autour de la danse», explique-t-elle, les yeux scintillants. Le rêve avait bien commencé. À 8 ans, cette passionnée pratique la danse en loisir «deux à trois fois par semaine» jusqu’à ses 14 ans. Puis, sa passion prend de plus en plus de place dans sa vie.
L’un de ses meilleurs souvenirs remonte à la surface : «Je dirais que c’est le dernier gala que j’ai fait avec ma professeure, avant de rentrer au Conservatoire. Elle m’a donné le premier rôle, celui de Coppélia. C’est l’histoire d’une poupée qui prend vie».
«Blessée, la danseuse, à fleur de peau, peut compter sur le soutien de sa famille». Après une phase dépressive, elle relève la tête et repart du bon pied. En juin 2005, elle décide de stopper sa carrière de danseuse. Que faire une fois le tutu et les souliers retirés ? Pauline Merjanoff exerce désormais en tant que préparatrice mentale.
En janvier 2025, elle a écrit le livre «Derrière le rideau», où elle partage ses victoires, ses combats et aborde le mécanisme de la préparation mentale. Son objectif est que le corps et l’esprit ne fassent qu’un.






