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Niels Schneider, très ému à Cannes par le soutien indéfectible de ses parents : Mon père ma appelé en pleurs

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Sa sÅ“ur de cÅ“ur Adèle Exarchopoulos, son frère de sang Olivier Nakache… Et une rangée complète d’amis : François Civil, Mélanie Laurent, Hasfia Herzi, Nadia Tereszkiewicz, Eye Haïdara… Face aux regards émus de ses proches qui l’applaudissent longuement, à la fin de la projection cannoise de Si tu penses bien, samedi 16 dernier dernier, Géraldine Nakache s’effondre. Bouleversée et bouleversante réalisatrice qui vient de dévoiler, en avant première mondiale, son film.

Les parents Schneider émus aux larmes à Cannes

Dans ce drame remuant sur l’emprise conjugale, Monia Chokri impressionne par son naturel, la justesse de son jeu au plus près de la réalité des victimes, tandis que Niels Schneider et la violence sournoise de son personnage nous terrifient.

L’acteur omniprésent sur la Croisette avec trois films en sélection cette année peut lui aussi compter sur la présence encourageante de ses proches. Aperçus salle Debussy ce soir-là : le benjamin de la fratrie talentueuse, Vassili, et leurs parents.

«Mon père m’a encore appelé tout à l’heure et il était en larmes. Le film l’a bouleversé. Ma mère aussi pleurait après la projection», confie Niels Schneider à Marie Claire, la gorge serrée. Il marque un temps, puis laisse échapper dans un rire touchant : «Du coup, ça m’émeut.»

Nos parents ne veulent rien rater de notre parcours mais sont assez justes. Ce ne sont pas du tout des fans.

«Tous mes frères et moi avons eu la grande chance d’être tellement soutenus par nos parents qui ne veulent rien rater de notre parcours. Ils peuvent être parfois aussi durs quand ils n’aiment pas quelque chose, précise le comédien. Ils sont assez justes. Ce ne sont pas du tout des fans.»

Jouer à 82 reprises au théâtre devant son père

Marie Claire avait aussi repéré Jean-Paul Schneider, ancien acteur, danseur classique et metteur en scène, en juin dernier, sous la rosace du Théâtre Antoine à Paris, où son «petit dernier» interprétait une énième fois sur les planches le récit puissant La prochaine fois que tu mordras la poussière de Panayotis Pascot.

Dans son discours aux Molières 2025, où il avait été sacré Révélation masculine pour cette prestation totale et époustouflante – son tout premier rôle au théâtre -, Vassili Schneider avait d’ailleurs remercier ce père «particulièrement présent» à ses côtés, venu le soutenir à 48 des 62 premières représentations données à guichets fermés.

«Quand je jouais Roméo et Juliette au théâtre, il était aussi venu me voir, 82 fois, se souvient Niels Schneider. «Et tous les jours, j’avais des notes : ‘Là, tu as été nul’, ‘Là, accélère, parce que c’est lent, on s’emmerde !’, l’imite-t-il, amusé. Amusé et reconnaissant.