Clément Pédron, Media365 : publié le mercredi 20 mai 2026 à 13h09
Mardi soir dans le Gard, le club de Nîmes/Montpellier s’est incliné en demi-finales retour du championnat de Pro A face à Hennebont (3-1). Félix Lebrun n’a rien pu faire.
Pas de back-to-back pour l’Alliance Nîmes/Montpellier ! Mardi soir, le club gardois/héraultais a disputé la demi-finale retour de Pro A, le championnat de France de tennis de table. Et malheureusement, cette rencontre disputée à la maison s’est soldée par le même résultat qu’au match aller joué dans le Morbihan, à savoir une défaite (3-1). Et c’est donc Hennebont, finaliste l’an passé, qui disputera la finale contre Rouen, le finaliste des éditions 2023 et 2024. Dans une salle Parnasse pourtant chauffée à blanc, l’Alliance Nîmes/Montpellier a d’abord pris les commandes du match grâce à sa star Félix Lebrun. Le 4ème mondial a facilement pris le meilleur sur Lev Katsman en trois sets (11-1, 11-1, 11-5).
Tout s’est ensuite déréglé pour la formation sudiste. Esteban Dorr et Antoine Hachard ont été balayés, respectivement par Vladimir Sidorenko (11-5, 11-9, 11-7) et Simon Gauzy (11-3, 11-8, 14-12). Le même Sidorenko a ensuite terminé le travail contre Grégoire Jean (11-6, 12-10, 11-7), signant au passage son vingt-deuxième succès en championnat.
Un choix cornélien pour Nîmes/Montpellier
Battue par Sarrebruck en finale de la Ligue des champions le 17 mai dernier (3-2), l’Alliance Nîmes/Montpellier s’incline de nouveau cette fois aux portes de la finale du championnat de France. Une semaine cruelle pour l’équipe sudiste qui a dû « choisir » ses matchs pour pouvoir aligner ses deux stars, Alexis et Félix Lebrun, les deux ayant choisi de jouer avec la France lors des Mondiaux puis donc en Europe face à Sarrebruck. L’ANMTT s’est donc alignée sans Alexis face à Hennebont. « Je pensais qu’il y en aurait eu un à l’aller (un des frères Lebrun) et les deux au retour, reconnaissait Boris Abraham, l’entraineur morbihannais dans les colonnes de Ouest France. Ils ont enchainé beaucoup de matchs. Si les frères avaient joué, cela aurait été autre chose, mais on ne refait pas l’histoire. »Tennis de table : Quand Félix Lebrun ne suffit pas





