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Baloncesto: Un partido a vida o muerte: Mónaco ya está contra las cuerdas en la Euroliga ante el Olympiacos

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Sur le fil du rasoir depuis de longues semaines, Monaco, mené 2-0 par l’Olympiakos en quart de finale de l’Euroligue et handicapé par les blessures, n’a d’autre alternative que de l’emporter ce mardi (19h45) dans sa salle pour rester en vie dans la compétition.

À force de tirer sur la corde avec un effectif réduit à sa plus simple expression depuis les départs de nombreux éléments (Motiejunas, Calathés, Michineau, Makoundou, sans compter le Canadien Joseph, qui n’a jamais pu signer et qui évolue désormais dans le camp d’en face), les corps des Roca Boys sont chaque jour un peu plus meurtris.

Un 13e match en un mois Pour ce sommet de la saison contre l’Olympiakos qui constituera le 13e match en un mois pour la Roca Team, l’entraîneur Manuchar Markoishvili, qui a remplacé au pied levé Vassilis Spanoulis, démissionnaire le 11 mars dernier, devra faire face à trois nouvelles défections. Et comme aucun espoir du club (U21) n’avait pas été inscrit sur la liste d’engagement en début de saison par la direction, ils ne seront que huit pour viser l’exploit dans la salle Gaston-Médecin.

Le souci pour Monaco, c’est que ces absences s’accumulent au niveau des postes intérieurs. Alpha Diallo, élu meilleur défenseur de l’Euroligue (12,5 points, 4 rebonds de moyenne en matches 1 et 2) «sera absent plusieurs semaines», a indiqué son entraîneur en raison d’ennuis aux adducteurs.

Le pivot champion du monde allemand, Daniel Theis, qui n’avait pu disputer que moins de trois minutes lors du match 2 au Pirée, est contraint aussi forfait, touché à un doigt. Quant à Nikola Mirotic, MVP de l’Euroligue en 2022, il continue de soigner un mollet.

Hayes utilisé comme pivot Avec Jaron Blossomgame, Kevarrius Hayes sera donc très utilisé au poste de pivot. «Je suis prêt pour ça», assure-t-il. «On va devoir décaler certains joueurs pour aider sur les rotations (Begarin, ndlr), mais même avec un effectif réduit, je trouve qu’on a su faire des choses», poursuit-il sans trop y croire.

Car s’il assure que les joueurs sont «toujours motivés» et qu’ils ont «bien récupéré» lundi, au lendemain d’une victoire en prolongation en championnat à Strasbourg (118-114), l’Américain reconnaît «un peu d’usure».

«En ce moment, toute la fatigue s’accumule, enchaîne Markoishvili. Mais c’est un match ‘à la vie à la mort’. Il y a toujours une possibilité de réagir et d’espérer mieux.» Pour y parvenir, le coach géorgien entend que tous ses hommes se focalisent sur la capacité à défendre plus féroce ment qu’au Pirée, où l’Olympiakos n’a jamais été inquiété avec des victoires de 21 points (91-70), puis de 30 (94-64).

«Montrer quel genre d’équipe on est» «Notre défense sera le plus important, prévient-il. À l’extérieur, on les a vraiment laissés jouer à leur rythme, librement en attaque, sans résister. J’attends un visage différent: plus d’intensité physique, un meilleur état d’esprit, avec le public qui nous aidera. On est dos au mur. On doit réagir.»

Hayes ajoute à cela l’obligation d’une meilleure adresse offensive pour donner «l’élan nécessaire pour ramener la série à Athènes». «J’y crois parce que cette équipe a toujours su réagir, conclut Markoishvili. Sans surprise, ces gars ont tout donné. J’attends d’eux qu’ils montrent une fois encore quelle mentalité on a, quel genre d’équipe on est. Peu importe le nombre de joueurs disponibles.»